
Définition « Médecine douce » historique aux Québec et le Canada
médecine douce n. f
Définition : Médecine qui diffère de la médecine officiellement reconnue et qui emploie d'autres formes de thérapeutiques : acupuncture, homéopathie, naturopathie, phytothérapie, chiropratie, ostéopathie, etc.
[Office de la langue française, 1999]
Médecine douce qui exclut l'utilisation de tout produit pharmaceutique et qui base ses traitements sur l'utilisation exclusive de moyens naturels (jeûne, phytothérapie, diététique, massage, hygiène de vie, soleil, air pur, etc.).
[Office de la langue française, 2002]
synonyme(s) - médecine parallèle n. f., médecine complémentaire n. f., médecine non conventionnelle n. f.
terme(s) à éviter - médecine alternative
Note(s) : Le terme « médecine alternative » est fautif, car l'emploi de l'adjectif « alternatif » dans le sens de « solution de remplacement » est critiqué enfrançais.
[Office de la langue française, 1999]
Grand Dictionnaire
Office des professions du Québec
Les « Médecines douces » sont des médecines qui n'utilisent pas ou très peu de substances chimiques, ni de chirurgie. (Villeneuve, C.) Sondage auprès des Québécois usagers de médecine douce, Office des professions du Québec, août 1991, page (6) article (1.5)
La déclaration de Madame Villeneuve est fautif en disant que nous n'utilisons pas de substances chimiques car nous respirons. Donc, par la respiration nous utilisons un élément chimique régulièrement, c'est-à-dire de l'oxigène. Évidemment il est fortement conseillé et suggéré à tous nos patients de continuer à respirer et de boire de l'eau ! Pourtant, nous avons tous appris à l'école que l'oxygène et l'hydrogène sont considérés comme des éléments chimiques.
L'affirmation serait juste si Madame Villeneuve mentionnerait que:
Les médecines douces sont des médecines qui n'utilisent pas de substances synthétiques pharmaceutiques, ni de chirurgie.



Thomas Edison (Inventeur de l'ampoule électrique)

Thomas Edison
La plupart d’entre nous savent que le cancer, les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux sont les causes majeures de décès en Occident. Mais de nombreuses personnes seraient surprises par la grande cause de décès qui vient juste après :
les effets secondaires des médicaments.
Quel est
Pourquoi ne pas garantir au peuple Québécois la compétence de nos praticiens?

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